Nature en ville

La ville, véritable enjeu en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Ces dix dernières années, la croissance démographique de la région Provence-Alpes- Côte d’Azur a été nettement supérieure à la moyenne nationale (près de 1 % contre 0,68 % en France métropolitaine). Ce sont surtout les zones urbaines qui se sont développées.

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Quatre des vingt premières aires urbaines françaises se trouvent en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Aix-Marseille, Nice, Toulon et Avignon). Aujourd’hui, 80 % des habitants de Provence-Alpes-Côte d'Azur vivent dans ces pôles urbains. Dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes, plus de 50 % de la population vit dans des villes de plus de 50 000 habitants, et la plupart sur le littoral (3 habitants sur 4 se concentrent sur 10 % du territoire selon l’INSEE). En Provence-Alpes-Côte d'Azur, la concentration urbaine est un fait de société qu’il est impérieux de prendre en considération lorsque l’on aborde les questions de mode de vie, de risque, d’adaptation et d’impact climatique.

Par ailleurs, l’habitat en région méditerranéenne a toujours été peu dispersé : les villages et les villes sont surtout caractérisés par un habitat compact. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cette concentration s’est renforcée jusqu’aux années 1990, avant de diminuer ensuite sous l’effet de la périurbanisation et de la déconcentration de la population vers les centres périphériques. La ville devient alors un véritable enjeu environnemental. Ainsi, la densification géographique et démographique, et l’artificialisation due à la construction de la ville, peuvent exacerber les impacts des variations climatiques et créer des dynamiques naturelles particulières.

Extraits de :

  • « Climat et ville : interactions et enjeux en Provence-Alpes-Côte d’Azur » - GREC PACA – juin 2017
  • « Provence-Alpes-Côte d’Azur, une région face au changement climatique » - GREC PACA – novembre 2015